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Le mot du secrétaire exécutif


Sous l’impulsion du président de la République, le gouvernement a entrepris des réformes importantes dans les domaines de la gestion des risques et des catastrophes.

Parmi les réformes qui ont été engagées, citons notamment l’élaboration d’une stratégie nationale pour la gestion des risques et des catastrophes en 2004, la promulgation d’une loi portant mise en place d’une politique nationale axée sur la gestion des risques et des catastrophes en 2006, et enfin l’adoption par le gouvernement d’un décret relatif à la création d’un cadre institutionnel en matière de gestion des risques et des catastrophes en 2006.

Sécretariat Executif de Gestion des Risques et des Catastrophes.

Grâce au Dispositif mondial de réduction des effets des catastrophes et de relèvement (GFDRR), dont l’administration est assurée par la Banque mondiale, Djibouti s’emploie à répondre à la nécessité de renforcer ses capacités d’évaluation et d’information des risques et des vulnérabilités aux catastrophes naturelles. Cette démarche vise à renforcer les capacités des organismes nationaux impliqués dans la prévention, l’évaluation et la préparation aux catastrophes et à réduire ainsi l’impact des aléas naturels et du changement climatique sur la population et l’économie du pays.

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Bureaux régionaux

Djibouti

Districts

Le Secrétariat exécutif en charge de la gestion des catastrophes compte de nouvelles antennes parmi les chefs-lieux des régions d’Ali-Sabieh, de Dikhil, d'Arta, d'Obock et de Tadjourah.

La raison d’être de ces entités est d’améliorer la résilience des communautés locales et de renforcer le système d’alerte précoce face aux aléas naturels.

 

Gestion des risques et catastrophes

Journée d’information et de sensibilisation destinée aux Parlementaires

Sous l’égide du Ministère de l’Intérieur, le Secrétariat exécutif de la gestion des risques et des catastrophes en partenariat avec le Programme des nations unies pour le développement(PNUD) a organisé le Mercredi 21 Mai 2014 au palais du peuple un atelier d’information et de sensibilisation sur la réduction des risques d’aléas naturels. L’objectif de la rencontre était de conscientiser les parlementaires sur les enjeux de la réduction des risques susceptibles d’entraver le processus de développement national.

Le Secrétariat exécutif de la gestion des risques et des catastrophes en partenariat avec le Programme des nations unies pour le développement(PNUD) a organisé le Mercredi 21 Mai2014au palais du peuple un atelier d’information et de sensibilisation sur la réduction des risques d’aléas naturels dans le cadre du développement durable.

Placée sous l’égide du ministre de l’Intérieur, Hassan Omar Mohamed, l’initiative ciblait les élus de l’Assemblée nationale. Elle a regroupé, outre le ministre, sur les lieux de nombreux parlementaires, dont le premier vice-président de l’Assemblée nationale, Mohamed Ali Houmed, le secrétaire exécutif de la gestion des risques et catastrophes, Ahmed Mohamed Madar, et l’adjoint du représentant-résident du PNUD à Djibouti, René Guiraud.

L’objectif de l’atelier était de conscientiser les parlementaires sur les enjeux de la réduction des risques susceptibles d’entraver le processus de développement national. C’était d’ailleurs tout le sens des discours qui ont ponctué cette importante rencontre.

A commencer par l’intervention du ministre de l’Intérieur dans laquelle il a qualifié d’opportune la tenue de cet événement qui consacre le rôle crucial de la prévention dans la gestion des catastrophes. Plus qu’une formule, il s’agit là d’une priorité nationale qui n’est pas exempte d’avancées tangibles.

Exemples concrets à l’appui, M. Hassan Omar Mohamed a ensuite évoqué les réformes mises en œuvre depuis 2006 sous l’impulsion réitérée du président de la République dans la réduction des risques de catastrophes.

De tels engagements ont privilégié la vulgarisation d’une approche proactive dans ce domaine vital. Il ne s’agit plus en effet de secourir mais plutôt de prévenir et de préparer les communautés urbaines et rurales aux futurs chocs.

C’était du moins la conviction affichée du ministre de l’Intérieur. Comprenez par là que le gouvernement s’emploie à ce que tous les acteurs soient impliqués dans l’élaboration des textes portant sur les mécanismes d’urgence et de réaction aux catastrophes.

La démarche vise à lier les programmes de développement à ceux de la politique gouvernementale en matière de gestion des risques des catastrophes.

La question n’échappait pas au premier vice-président de l’Assemblée nationale. M. Mohamed Ali Houmed s’est dit conscient de l’ampleur de la tâche.

Car la gestion des risques reste, a-t-il souligné, un défi majeur que les forces vives de la nation Djiboutienne se doivent de relever de concert. « Il est du devoir des masses laborieuses et des dirigeants politiques de contribuer au processus d’atténuation des risques de catastrophes », a-t-il indiqué en substance.

On retrouvait une logique similaire dans les propos tenus par le secrétaire exécutif de la gestion des risques et catastrophes devant le public réuni au palais du peuple.

A l’entendre, la résilience des communautés urbaines et rurales face aux éventuelles répercussions de calamités naturelles est l’affaire de tous.

C’est pourquoi son département a voulu lancer une vaste campagne d’informations sur l’importance de la réduction des risques de catastrophes.

Cette journée de sensibilisation, destinée aux parlementaires, sera suivie d’autres qui cibleront respectivement les élus locaux, les professionnels des médias, les acteurs du tissu associatif, et les opérateurs du secteur privé.

Cette stratégie de communication semblait convaincante aux yeux de l’adjoint du représentant-résident du PNUD à Djibouti. Prenant la parole à son tour, le responsable onusien a estimé crucial le rôle des parlementaires, qui de par leur mandat, doivent s’impliquer dans la mise en place des politiques adaptées au contexte national.

Avec des objectifs bien définis au préalable qui répondent aux attentes des populations vulnérables, confrontées aux risques de catastrophes. M. René Guiraud s’est par ailleurs déclaré satisfait des avancées institutionnelles que la République de Djibouti a réalisées en la matière.

Il a cependant rappelé la nécessité d’une mobilisation accrue de moyens financiers et humains au service de la prévention des risques d’aléas naturels. Le pari se révélera toujours gagnant sur le court, moyen et long terme.

Le constat a suscité l’approbation des parlementaires qu’il a invités à effectuer des plaidoyers auprès des pouvoirs publics et des partenaires au développement   afin que le pays puisse se doter des moyens de ses ambitions dans la gestion des risques et des catastrophes.

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